RONAN MOINET
L’expérience-performative comme redéploiement de notre attention au vivant
Artiste · Auteur-interprète · Ingénieur bifurqueur








LIVRE · ANIMAL URBAIN : Expérience-performative de vie animale en milieu urbain
Ronan Moinet
10,80 €
Livre 104 pages.
Parution en juin 2026
Format 133 x 210 mm
Pages 104
Papier Munken Print White 90 g/m2
Tirage numéroté 200 exemplaires
Édité et distribué par Bruit vert
En avril 2025, l’artiste-auteur Ronan Moinet, choisit de vivre à la manière d’un animal urbain, en plein cœur de la métropole nantaise. En réalisant cette expérience-performative, en complète autonomie durant 7 jours, il cherche à entrer en contact avec son animalité, et par la même, à renouer avec l’écosystème de Loire. Ce récit, tiré de son carnet de note, est le compte-rendu de cette aventure.
Chaque exemplaire est accompagné d’une feuille d’arbre récoltée et séchée durant l’expérience-performative.
LIVRE · ANIMAL URBAIN : Expérience-performative de vie animale en milieu urbain
Ronan Moinet
10,80 €
Livre 104 pages.
Parution en juin 2026
Format 133 x 210 mm
Pages 104
Papier Munken Print White 90 g/m2
Tirage numéroté 200 exemplaires
Édité et distribué par Bruit vert








En avril 2025, l’artiste-auteur Ronan Moinet, choisit de vivre à la manière d’un animal urbain, en plein cœur de la métropole nantaise. En réalisant cette expérience-performative, en complète autonomie durant 7 jours, il cherche à entrer en contact avec son animalité, et par la même, à renouer avec l’écosystème de Loire. Ce récit, tiré de son carnet de note, est le compte-rendu de cette aventure.
Chaque exemplaire est accompagné d’une feuille d’arbre récoltée et séchée durant l’expérience-performative.
p23. « Sur cette pointe, les yeux vers le fleuve, les indices de mon espèce sont quasiment inexistants. Ténus. Un panneau blanc encadré de rouge avec une flèche, posé sur une autre île ; un clocher qui surnage au-dessus des cimes ; un alignement de peuplier ; et un pont qui traverse la Loire. Le reste, ce n’est que de l’eau, des feuilles, et de l’argile. Si l’on se projette sur les deux extrémités de l’île de Nantes, tout les sépare : deux mondes, deux écosystèmes. Ici, le temps ne s’écoule pas avec des chiffres, il se devine par le mouvement des marées. Le bruit du vent devient un passage d’oiseaux dont les ailes sont des feuilles et, parfois le train sur le pont endosse le rôle du grand frère jaloux. Il fait crisser ses roues sur les rails, et découpe le paysage. Il rompt la continuité de l’île. Il l’isole. S’ensuivent des rafales qui font grincer les troncs, et tout se redépose. »